La République Une et Indivisible du Père Duchesne, Foutre !!!

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Sarkosy contre les subprimes.... se fout bien de votre gueule !

IL DIT OUI, IL DIT NON....
IL S'EN FOUT.... ON OUBLIE :
Sarkozy contre les subprimes... ?
En tout cas, il se fout bien de votre gueule !

Une petite capture d'écran du site de campagne présidentielle de  monsieur le redresseur de tort du capitalisme fou....

Et il ose plaider contre les subprimes, les affreuses banques qui volèrent le peuple américain.... & bien lisons ce que Môssieur disait, écrivait, vantait, il y a quelques temps :

De toute façon, l'essentiel c'est que : "LA FRANCE A PEUR".... les temps seront durs, dit-il, & pour cela il faut réguler le capitalisme & redonner à l'Etat son juste rôle de régulateur.... & c'est lui qui ose dire cela ?

Et que foit-il pour réguler par l'Etat ? Privatisations, ouvertures du capital des services publics, refus de taxer les bénéfices fous de ceux qui ne produisent rien ! Mise à sac des services publics qui fonctionnent - France TV, Education nationale.... - . Il se fout bien de votre gueule, peuple françois..... Mais heureusement : la France a peur !  Et pendant qu'elle se terre chez elle, la France, il peut faire tout ce qu'il veut avec sa nouvelle belle excuse : la crise internationale !!!!!! Elle est la bienvenue la bougresse pour justifier toutes les exactions possibles !

Donc il va pouvoir poursuivre EXACTEMENT la même politique que sa politique de dérégulation, mais en l'accélérant ! Pendant qu'il dit qu'il faut réguler, il dérégule pour offrir à ces petits amis qui l'ont si bien faire élire de nouveaux marchés. En dénonçant l'escroquerie de ceux qui l'ont fait élire, il poursuit la même escroquerie dédiée à ces gens là.

 



Article ajouté le 2008-09-29 , consulté 170 fois

Commentaires


Instit le 14/10/2008 à 17:18:57
Oxfam est une confédération d'Organisations Non Gouvernementales, luttant sur les terrains politique, économique et humanitaire, contre la pauvreté et l'injustice dans le monde. Le porte-parole d'Oxfam France, Sébastien Fourmy, rappelle trois chiffres à ne jamais oublier :

Eliane Patriarca : Ces derniers jours, plusieurs organisations ou experts de l'aide alimentaire se sont dit choqués par la disproportion des moyens.

Sébastien Fourmy, porte-parole d'Oxfam France : En effet, il y a un écart patent entre les moyens mis en oeuvre pour tenter de juguler la crise financière mondiale, et la passivité de la communauté internationale face à la crise alimentaire et humanitaire. On réussit à trouver quelque 1000 milliards de dollars pour les banques, ce qui montre que quand la communauté internationale veut, elle peut se donner les moyens d'agir vite. Mais quand il s'agit de la faim, chacun détourne le regard. À la réunion de la FAO en juin 2008, seuls 6,5 milliards d'euros ont été annoncés pour relancer le système agricole de production. Trente milliards de dollars seulement permettraient de nourrir durant un an les 925 millions de personnes qui souffrent de la faim dans le monde. Bien sûr que cela ne serait qu'une solution à court terme, mais cela donne un ordre d'idées : c'est ce que nous avons expliqué aux assemblées du FMI et de la Banque mondiale.

www.liberation.fr/terre/0101124044-la-crise-financiere-occulte-la-crise-alimentaire

Premier chiffre : 30 milliards de dollars permettraient de nourrir pendant un an les 925 millions de personnes qui souffrent de la faim dans le monde.

Deuxième chiffre : après les émeutes de la faim dans 40 pays en 2008, la communauté internationale a dépensé seulement 6,5 milliards de dollars pour relancer le système agricole de production.

Troisième chiffre : 3 019 milliards de dollars.

Pour renflouer les banques privées, les Etats-Unis viennent d’annoncer un plan de 700 milliards de dollars. Pour renflouer les banques privées, les pays européens viennent d’annoncer un plan de 1 700 milliards d’euros, c’est-à-dire 2319 milliards de dollars. Total : 700 + 2319 = 3019 milliards de dollars.

3 019 milliards de dollars pour renflouer les banques privées !

www.lesechos.fr/info/inter/300301160-l-europe-annonce-ses-chiffres-pres-de-1-700-milliards-pour-les-banques.htm

Instit le 09/10/2008 à 21:05:53
Ci-gît le libéralisme, 1979 - 2008.

Des banques nationalisées, en Europe et aux Etats-Unis. Des dirigeants européens qui réhabilitent l'intervention publique et suspendent les règles communes qui proscrivent les aides d'Etat, tout comme celles qui promeuvent la concurrence. Les salaires des patrons encadrés, la finance stigmatisée, l'économie de marché critiquée : la crise a provoqué un gigantesque tête-à-queue idéologique. Comme si, avec les craquements du système bancaire mondial, se terminait un grand cycle libéral. Un cycle comme le capitalisme en a connu plusieurs, qui s'interrompent toujours de la même façon, avec un krach financier retentissant.
Voilà près de trente ans que l'économie de marché sans limites était célébrée sur tous les continents, et qu'on lui attribuait non sans raison l'extraordinaire emballement de la croissance économique des dernières années, qui a vu le PIB américain progresser de moitié entre 1994 et 2006 et la Chine sortir du Moyen Age. C'est au nom de cette efficacité que nous avons organisé le retrait de la puissance publique dans la plupart des pays du monde. Qu'on a déréglementé les secteurs de l'énergie, des télécommunications, des transports, en exaltant les vertus de la concurrence.
Cette grande vague libérale naît durant les années 1970, dans le monde anglo-saxon. En 1979, Margaret Thatcher conquiert le pouvoir au Royaume-Uni. En quelques années, elle remet sur pied ce grand pays épuisé, en ouvrant les frontières, en taillant dans la dépense publique, en baissant les impôts et en cassant les syndicats. Quinze mois plus tard, l'Amérique élit à la présidence un vieil acteur au rencart reconverti dans la politique, Ronald Reagan. Ce républicain fera lui aussi merveille, en rétablissant une Amérique qui avait été considérablement affaiblie. Il réussira avec les mêmes recettes que son homologue britannique : moins d'impôts, moins de règles, moins d'État.
En 1989, la chute du mur de Berlin décuple la vague libérale, parce qu'elle ouvre au commerce et à l'économie de marché un continent qui aspire à la liberté politique et économique. Russie, Pologne, Tchécoslovaquie, nouveaux Länder allemands, tous se précipitent pour renier le plan et adorer le marché, avec le zèle du converti. La Communauté économique européenne accueille ces nouveaux catéchumènes avec enthousiasme. L'Europe est elle-même engagée dans une entreprise de vaste envergure, le marché unique. Le projet est inspiré, là encore, par la grande vague libérale qui balaye la planète : ouverture des frontières, démantèlement des politiques industrielles nationales au profit de la concurrence, contention de la sphère publique.
La ferveur libérale est à son comble au début des années 1990, grâce à l'irruption des nouveaux pays industrialisés, celle de la Chine en particulier, qui adoptent eux aussi l'économie de marché. Les entreprises occidentales profitent des nouvelles libertés d'investissement et des bas coûts de transport pour étendre leur terrain d'action. Le commerce mondial change subrepticement de nature : les échanges intrafirmes deviennent prépondérants, l'organisation des entreprises se love dans la nouvelle géographie de la croissance, profitant des considérables différences de salaires dans un monde où les règles du jeu économiques s'universalisent.
La première rupture intervient en 1997-1998, avec la crise asiatique, qui infléchit la trajectoire folle des «dragons» d'Asie du Sud-Est. Trois ans plus tard, c'est l'éclatement de la bulle Internet, puis le scandale Enron. Celui-ci jette une ombre sur la sincérité des comptes publiés par les entreprises. La croissance mondiale reprend pourtant à vive allure, grâce aux médications d'Alan Greenspan, qui soutient la croissance américaine en baissant ses taux d'intérêt.
Il s'ensuivra la plus grosse bulle spéculative de l'histoire, avec l'explosion des prix de l'immobilier dans le monde entier, et la progression inouïe de l'endettement - la liberté économique stimule les « instincts animaux », pour reprendre les termes de l'économiste John Maynard Keynes.
La dette totale des Américains (tous agents confondus) atteint 350 % du PIB en 2007 — même en 1929, elle n'avait fait que frôler les 300 %. La crise des subprimes intervient en juillet 2007, et s'amplifie au cours de l'année 2008.
On connaît la suite. Le marché a produit une catastrophe qu'il est incapable de régler tout seul. D'où l'incroyable succession de nationalisations d'établissements financiers depuis quelques mois. Comme toujours, les autres nations suivent, et se mettent à prêcher aussi pour le retour de l'Etat, le contrôle des rémunérations, le retour à la réglementation...
Et les conversions idéologiques se multiplient. Celle de Paul Krugman, par exemple, économiste réputé et naguère défenseur de la mondialisation heureuse, et aujourd'hui bien plus circonspect.
Ou celle de Giulio Tremonti, lieutenant de Silvio Berlusconi, qui a publié, début 2008, un livre qui fait un tabac, la Paura e la Speranza ("La Peur et l'Espoir"). Naguère maître à penser de la droite libérale, il conteste aujourd'hui le marché, «idéologie totalitaire», et appelle à la construction d'une Europe « avec des portes, à condition qu'elles ne soient pas toujours ouvertes ». Autant de signes du gigantesque retournement idéologique qui est à l'œuvre sous nos yeux, dans le monde entier.
Nicolas Sarkozy lui-même a d'ailleurs fait l'apologie du rôle de l'Etat dans l'économie, lors de son discours de Toulon, fin septembre 2008.
Jusqu'où peut aller cette inclination régressive ? Rien n'est désormais impossible. La mondialisation entre très probablement dans une phase d'éclipse. Car sa cause première n'est ni la technologie, ni la baisse des coûts de transport, ni même l'organisation des entreprises, mais le degré de tolérance des sociétés à l'ouverture internationale et leur aspiration à la liberté. Sentiment qui varie sensiblement d'une époque à l'autre, en fonction de la conjoncture et de la confiance dans l'avenir. En temps de crise, les citoyens ne demandent pas plus de liberté, mais plus de protection.
Dans les mois qui viennent, nos sociétés vont donc rétablir les frontières nationales. En Europe, nous avons commencé, avec la multiplication des mesures dispersées et contradictoires que les gouvernements ont prises pour lutter contre la crise. Et, dans peu de temps, le libéralisme nous semblera ce qu'il est : une belle idée de beau temps, complètement inadaptée lorsque l'âme collective s'inquiète d'une tempête inhabituelle.
Une consolation, toutefois. Durant ce cycle qui s'ouvre, la France, viscéralement antilibérale, sera en accord avec son temps, en vertu d'une loi éternelle : une pendule arrêtée donne l'heure deux fois par jour.

Auguste Detoeuf, le 1er mai 1936 : "le libéralisme est mort ! "

Dans les années 1930 aussi, on s'interroge sur les moyens de sortir de la crise, et sur la nécessité de revenir à l'intervention économique au détriment de l'économie de marché. En France, un petit groupe d'esprits éclairés, polytechniciens, crée alors un groupe de réflexion, «X-Crise». Le 1er mai 1936, X-Crise reçoit un grand dirigeant d'entreprise, Auguste Detœuf, patron de Thomson-Houston, qui prononce une conférence intitulée « La fin du libéralisme ». Extraits : « Le libéralisme est mort ; il a été tué, non pas par la volonté des hommes ou à cause d'une libre action des gouvernements, mais par une inéluctable évolution interne. Je crois que la fausse mystique libérale, les déclarations libérales sans sincérité, toute cette démagogie à l'intention des classes dirigeantes et d'un peuple qui confond la liberté économique avec la liberté tout court, sont des dangers publics. »

François Lenglet, rédacteur en chef Economie, politique, international à La Tribune.

www.latribune.fr/opinions/20081009trib000181654/ci-git-le-liberalisme-1979-2008.html
Instit le 05/10/2008 à 18:00:18
Quelles sont les nouvelles du palais du roi Louis XVI ?

Le budget du palais de l'Elysée est passé de 32,3 à 112,3 millions d'euros en trois ans !

Lisez cet article :

Les crédits de l’Elysée en hausse de 11,4 %.

112,3 millions d’euros.

Pour 2009, le projet de loi de Finances prévoit des hausses de crédits significatives pour la mission « Pouvoirs publics ». La présidence de la République voit son enveloppe budgétaire augmenter de 11,4 %, pour atteindre 112,3 millions d’euros. L’an passé, le périmètre de l’Elysée avait été modifié par le Parlement, de façon à consolider tous les crédits de fonctionnement et de rémunération des personnels, sommes jusqu’alors assumées par une douzaine de ministères. L’enveloppe de la présidence de la République était ainsi passée de 32,3 millions d’euros à 100,8 millions d’euros.

www.lesechos.fr/info/france/4780472.htm?xtor=EPR-1083
Instit le 02/10/2008 à 16:09:02
La banque Dexia devait faire faillite. Mardi 30 septembre, le gouvernement français, le gouvernement belge, et le gouvernement luxembourgeois ont injecté 6,4 milliards d’euros pour renflouer la banque Dexia. Les contribuables vont verser 6,4 milliards d’euros pour sauver la banque Dexia de la faillite.

Scandale supplémentaire : le patron de Dexia, Axel Miller, va partir en empochant 3,73 millions d’euros en parachutes dorés. Axel Miller a osé éclater de rire quand on lui a parlé de son parachute doré. Regardez cette video insupportable :

aliceadsl.lci.fr/infos/economie/conjoncture/0,,4108048-VU5WX0lEIDUzNg==,00-le-fou-rire-du-patron-de-dexia-sur-son-parachute-dore-.html


ROUX le 30/09/2008 à 16:07:42
"Les ménages français sont aujourd'hui les moins endettés d'Europe".... elle est tout de même belle cette phrase... heureusement qu'il est là pour régler le problème...heureusement aussi que la crise a éclaté il y a plus d'une année aux Etats-Unis.... sinon, où en serions nous avec le mimétisme aveugle pro américain de notre "grand régulateur" ?
JACQUES ROUX.
ROUX le 30/09/2008 à 16:04:07
Et le trou de la sécu ? Visiblement il semble qu'il ne mérite rien non plus...
En fait il vaut mieux :
- mettre la sécu en faillie, pour offrir le marché aux mutuelles ;
- déposséder l'education jadis nationale pour favoriser l'école confessionnelle ;
- favoriser le "laisser aller" dans le logement, donc la spéculation honteuse de ces dernières années,
- offrir le logement universitaire au secteur privé (on peut penser aux faveurs accordées aux Résidences privées pour étudiants pendant que l'Etat n'investissait plus dans les logements universitaires, offrant le marché aux entreprises privées et enflant ainsi les prix des loyers);
- l'hôpital, moins bien il se porte, plus nous allons dans le privé... ect...

C'est cela le "Sarko régulateur" (ces illustres prédécesseurs étant tous autant coupables).

JACQUES ROUX
Instit le 30/09/2008 à 12:53:06
Mardi 30 septembre, le gouvernement français et la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) ont injecté 3 milliards d’euros pour renflouer la banque privée Dexia !

Cet été, la Banque Centrale Européenne a injecté 65 milliards d’euros pour renflouer les banques privées européennes.

Lundi 15 septembre, la Banque Centrale Européenne a injecté 30 milliards d’euros supplémentaires pour renflouer les banques privées européennes.

Mardi 16 septembre, la Banque Centrale Européenne a injecté 70 milliards d’euros supplémentaires pour renflouer les banques privées européennes.

Lundi 22 septembre, la Banque Centrale Européenne a injecté 28 milliards d’euros supplémentaires pour renflouer les banques privées européennes.

Lundi 29 septembre, la Banque Centrale Européenne a injecté 120 milliards d’euros supplémentaires pour renflouer les banques privées européennes.

65 + 30 + 70 + 28 + 120 = 313.

Pour le moment, la Banque Centrale Européenne a donc injecté 313 milliards d’euros pour renflouer les banques privées européennes.

Ces centaines de milliards d’euros payés par le contribuable pour renflouer les banquiers n’auraient pas pu être mieux utilisés ?

Par exemple, pour construire des logements sociaux ?

Par exemple, pour construire des hôpitaux ?

Par exemple, pour construire des écoles ?

Sonthonax le 29/09/2008 à 18:03:13
Cela rappelle quelques souvenirs de 1995. Souvenez-vous ! Jacques Chirac avait une soudaine fièvre de gauche en voulant lutter contre la fracture sociale. Il avait comme principal mot d'ordre "La feuille de paie n'est pas l'ennemie de l'emploi." Selon Jacques Chirac, il fallait augmenter les bas salaires afin de relancer la consommation. Il voulait aussi pendant sa campagne démagogique instaurer le Contrat initiative emploi (C.I.E.) qui était censé en exonérant les charges sociales de l'employeur embaucher massivement. On connaît la suite : politique de déflation et plan de réforme de la Sécurité sociale en novembre 1995 par le gouvernement Juppé, exacerbation du libéralisme, remise désormais officielle des acquis sociaux...
Les Français ont la mémoire courte : les formules de Nicolas Sarkozy ("Je serai le président du pouvoir d'achat" + "Travailler plus pour gagner plus" + volonté d'endettement pour une perspective du futur) rappellent la formule de Jacques Chirac ("La feuille de paie n'est pas l'ennemie de l'emploi") tombée dans l'oubli depuis...

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