Finlande, lycée : l'idéal de Darcos à l'épreuve de Kauhajoki 2
FINLANDE ET SES BEAUX LYCEES OU L'IDEAL DE DARCOS MIS A L'EPREUVE PAR BALLES DE KAUHAJOKI....
QU'ON EST BIEN EN FRANCE ! (2)
et pourquoi qu'il faut justement abattre notre modèle !
"A toi de penser"... Mass Hysteria.
'Knowledge is power". Mass Hysteria.
"Je pense donc je suis"... Descartes.
"Je consomme donc je suis"... Confédération des cons UMPistes.
Car oui, on est bien, foutre cul, en France... Et contrairement aux diatibres anti nationales de notre gouvernement ou de ses affidés sans idées du Parti qui se proclame socialiste, il faut abattre notre système...
Et que fait notre ministre national ? Il fait la courbette devant Benoït XVI.... TOUT EST LA !
Le communautarisme.... le règne du pédagogisme même pas post soixante huit... car à cette époque nous avions des idées... fausses, justes, je m'en contre balance les génitoires... DES IDEES.... mais les idées sont dangereuses ! Il ne faut plus... Il faut juste consommer, du produit & de l'Education aussi....un simple produit de consommation qui doit surtout devenir un secteur concurrentiel rapportant à quelques multinationales. On sert "au peuple" du pédagogisme à deux balles, pendant que l'élite perpétue son avantage dans des écoles qui, elles, ont bien compris que cela ne rimoit à rien !
La sinistresse ministériose poursuit pendant ce temps son travail de sappe... Il faut des professeurs animateurs, des gens qui soient là non point au service du savoir, mais du bref instant où l'élevé (ou celui qui doit s'élever) est disposé à travailler... Il faut brimer le savoir de celui qui travaille au profit de celui qui produit son savoir.... NON ! Le savoir s'apprend... point final !
Enfin, le projet du ministre n'est point de faire avancer l'école, mais bien de la faire reculer... Communautarisme, privatisation.... confessionnalisation (qui a dit laîcité positive ?), marchés offerts aux écoles religieuses car puisque le politique renonce à avoir un quelconque projet de société il faut remettre cela à la religion !
Parce que l'Education nationale est dangereuse... !
Parce que l'élite furonculée, bouffie de ses avantages, ne digère pas l'Education nationale, & veut sa mort, & plus encore sa non progression...
Parce que l'élite ordurière d'extrême droite ne digère pas le concensus national, & même le sentiment commun... parce qu'elle ne digère point qu'on apprenne à ses enfants ce qui fut durant & avant la deuxième guerre mondiale...
Parce que l'élite catholique ne digère point qu'on lui dise ce qui est.... non point sur la religion, mais par exemple sur la création du monde.... Alors il faut, pour elle, quitte à briser l'unanimité nationale, des écoles à l'américaine ou le créationnisme soit reconnu autant que la vérité scientifique !
Parce que l'OPUS DEI a plus sa raison d'être, pour nos créationnistes du gouvernement que l'Education des hussards noirs de la République.
Parce qu'il faut casser du fonctionnaire, du serviteur de l'Etat, parce qu'il faut privilégier l'individualisme, l'égoisme crasse...
Parce que l'élite libertarienne veut une école à son service, avec quelques cimetières culturels pour la non élite qu'ils méprisent & avec qui ils ne veulent avoir aucun contact !
Parce qu'il faut que l'élite européenne prône la non nation, la destruction du sentiment, de la solidarité nationale pour les remplacer par la non idée européenne (voir les derniers programmes de l'Education jadis nationale)... Parce qu'il faut nier à la Nation toute sa légitimité ! & promouvoir une Europe coupée des peuples... pour les communautés privées de nation ! pour des invidualités solitaires privées de tout rapport, privées de tout sentiment solidaire... promotion de l'individu esclave isolé dans une Europe vouée non point aux peuples unis, mais bien aux marchés...avec une culture de supermarché !
Pour tout cela, il faut mettre à bas l'Education nationale ! Et donner la primauté à tout système éducatif anti national... MAIS C'EST OUBLIER QUE l'EDUCATION NATIONALE EST LA BASE JUSTEMENT DE NOTRE NATION !
Les traîtres libéraux ont bien compris cela.. Abattre l'Etat commence par abattre l'Education nationale. L'extrême droite inégriste et/ou politique vomit l'Education nationale qui n'offre pas toute sa place à Dieu, la royauté et Pétain ! ils sont là pour ruiner un siècle d'histoire & de construction nationale ! alors même qu'ils invoquent la nation !
Pour réformer toute cette gangrène nationale :
La commission gagée de X. DARCOS
Une prétendue commission de lycéens et en train de préparer une réflexion sur l'Education, pour la remettre au ministre.... Vous les trouverez sur le net, & bien sûr sur Fesse Book.... Quelle est cette commission, que veut-elle ?
Cette commission est composée de deux ou trois lycéens, bien sûr professant contre la manipulation de gauche des lycéens... MAIS QUI SONT-ILS ? COMBIEN SONT-ILS ? Ce sont des affidés de l'UMP ! Ils sont deux ou trois ! belle représentativité ! Nous voyons là la notion de représentativité du gouvernement : une minorité lancée par les médias..... une minorité ! Lorsqu'un minorité a annoncé représenter la majorité elle s'est appelée :
BOLCHEVIQUE ! Nous en sommes au stade du bolchevisme libéral promu par quelques perfides médias gagés dont les incantations sont ensuite sottement répétées par les autres médias crédules....
Et ils sont reçus nos lycéens, déjà, écoutés, par le ministre ! Deux lycéens se revendiquant ouvertement de l'UMP & qui prétendant à la neutralité ! & qui affichent d'être reçus par le ministre, le même, qui refuse de discuter par contre avec tous les représentants de l'Education nationale ! Aucun contact ! TOTALITARISME LIBERAL ! Nous vivons dans l'URSS-UMP !
Quand seront nous au courant de leur projet & du résultat de leur pseudo consultation de leurs camarades ? UNE FOIS QU'IL AURONT PRESENTE LEUR RAPPORT AU MINISTRE ! Autant dire que le bon ministre va dicter le rapport, dire ce qui est bon pas bon, & qu'ensuite on va nous présenter ledit rapport comme provenant de la volonté des élèves.... QU'ELLE FOUTAISE !
Et que veulent-ils ? Nos lycéens ! D'après cette pseudo équipe "neutre" : être préparés à l'entrée dans le monde de l'entreprise ! Et oui, il y a quelques années, les élèves & estudiants vouloient une éducation.... maintenant ils veulent, représentés par deux lycéens UMP l'utilitarisme primaire & de primate... maintenant, selon la commission bidon qui va bientôt, grâce à l'appui des médias, être présentée comme présentant tous les lycéens : il faut être un objet....
Mais je vous rassure, l'entreprise veut une masse servile, elle aussi...elles n'ont pas besoin de gens éduqués, à part une petite élite qui par mimétisme et héritage a, elle, déjà sa place réservée, celle des fils de.... Ceux là seront embauchés... Mais & les autres ? Justes bon à être cons et sous éduqués, prêts à être utilisés, à être jetés ensuite... Culture du marché, produit préfabriqué, culture du supermarché.
OUI je préfère les abominables de 68, avec toutes leurs erreurs, mais avec toutes leurs idées, et utopies.... OUI JE PREFERE CELA A DES CONSOMMATEURS AVEUGLES PRETS A ËTRE DOCILEMENT CONSOMMES !
Enfin et pour en terminer, et contredire les déclinologues anti France du gouvernement....
Qu'on est bien en France ! Arrêtons la stigmatisation de l'anti France qui nous gouverne !
Oui l'école mérite, plutôt, nos élèves méritent que l'on fasse mieux, toujours mieux..... Mais ni les élèves, ni les enseignants, ne méritent l'idéologie décliniste de nos dirigeants.... Tout ne va pas bien.... selon les lieux... Ce n'est point le citoyen Sonthonax qui va démentir mes propos... Mais, globalement, regardons à l'étranger, &, fichtre foutre, constatons que cela va encore plus mal ailleurs... Pour reprendre une parole célèbre : "la France on l'aime ou on la quitte"... Je le redis à nos gouvernants et bien pensants : "dégagez" !!!
ROUX.

Commentaires
ROUX le 04/10/2008 à 00:15:33Et oui, tout cela pour faire plaisir à une crasse élite & à son anti France qui se prétend patriote, comme un de nos "amis" qui pollue aimablement d'autres sites tout en se prétendant (lui aussi) patriote... Elite, aristocratie, royalistes, fachos, réactionnaires, créationnistes, le catho-intégriste, comme le négationniste militant d'extrême droite... qui ne digèrent toujours pas une éducation NATIONALE !
Salut & Fr. J. ROUX.
Instit le 03/10/2008 à 07:38:31
Le 26 septembre, de vrais allumés défenseurs de l’école privée catho se sont donnés rendez-vous en terre vendéenne, pour mobiliser leurs troupes, et leurs plus sûrs alliés politiques, au sein du gouvernement Fillon. Une taupe de « Bakchich » a assisté au conclave de la trop méconnue association « Enseignement et Liberté ».
La charmante bourgade villiériste de La Roche-sur-Yon, accueillait le 26 septembre, une conférence discrète à l’Institut Catholique d’Etudes Supérieures, à l’initiative de l’association Enseignement et Liberté. Une ONG suisse « pour le Droit à l’éducation et la Liberté de l’enseignement », du nom d’OIDEL, était aussi de la partie. Celle-ci a été fondée, comme le révèle une session du Grand Conseil de l’Etat de Genève, « avec l’appui actif de l’Opus Dei ».
Invités de marque de ces réjouissances, Alfred Fernandez, Directeur Général de l’OIDEL, venu présenter les dernières conclusions tirées du rapport de l’organisation helvétique. Monsieur le Recteur Armel Pecheul et Philippe Gorre, de l’association française « Enseignement et Liberté », qui milite depuis plus de 20 ans pour une casse méthodique du mammouth (entendez, l’Education nationale), prônant les « solutions » libérales les plus hostiles et innovantes, suppression de la carte scolaire, chèque éducation…
Et des « spécialistes » à foison, tels l’éminent et spirituel Serge Schweitzer, enseignant à la faculté de droit et de sciences politique de l’Université Paul Cézanne d’Aix-Marseille III, Lauréat du prix Liberaux.org et enseignant à l’ICES (Institut Catholique d’Etudes Supérieures), une sorte d’icône des milieux ultra-libéraux, « libertarien » comme il se définit lui-même.
Sans oublier des politiques, dont l’illustre Guy Guermeur, ex-député RPR français et européen, qui fut l’auteur, en 1977, d’une loi éponyme fondatrice pour les défenseurs de l’école privée. Un sénateur affiche, lui aussi, sa présence et son soutien : Bruno Rétailleau, premier vice-président du Conseil Général de Vendée, un fervent villiériste. Tout ce petit monde se tutoie, s’apprécie, s’encourage…
C’est que la curée anti-mammouth n’a pas fini de porter ses fruits. Sus à la « syndicratie » ! A bas le « gosplan » de l’Education nationale, « monolithique, soviétiforme ». L’Etat ? Qu’il reste à sa place ! Mais surtout, qu’il aide au financement du privé pour une « authentique liberté de l’enseignement », enfin réalisée… En clair : Etat, donne l’oseille et tire-toi ! Chèque éducation ou forfait à l’élève, peu importe la méthode, sur laquelle les avis divergent.
Quelques perles, au gré des brillantes interventions des uns et des autres, et autres vérités révélées et assénées par cette belle brochette de savants fous, à un public essentiellement constitué de jeunes élèves de l’ICES, réquisitionnés pour l’occasion (chacun sa croix !).
Serge Schweitzer : « La Sorbonne, qui a vu défiler sur ses bancs, tant de Pol Pot »…. « l’Université publique française, bien plus criminelle que les soi-disant dérives sectaires de l’école à la maison… » . « Mon grand ami Jacques Garello, obligé d’épouser les thèses de Keynes pour arriver à se faire une place à l’Université »… Cet autre « grand ami », qui se serait laissé pousser les cheveux pour pouvoir intégrer l’une des plus grandes écoles de journalisme françaises. Ou encore, entendu dans les couloirs de l’ICES : « Vous avez étudié à la Sorbonne ? Cette fac de tarés, les Soboul et compagnie ? », « Si ça continue, je fous le camp de ce pays de m… »
Dans cette croisade, (« la providence serait peut-être avec nous » ?), la brave équipée trouverait ses alliés les plus sûrs, paradoxalement, moins du côté des établissements privés eux-mêmes, que sur les bancs de l’Université publique et, surtout, au sein même de l’actuel gouvernement. Serge Schweitzer les énumère fièrement : « Le Président de Paris 4 Sorbonne, le recteur Jean-Baptiste Carpentier, qui est l’un de nos amis, conseiller pour l’éducation, l’enseignement supérieur et la recherche auprès de François Fillon… ». Et enfin, « Tanneguy Larzul, directeur adjoint du cabinet de Darcos »… Si c’est Serge Schweitzer qui le dit !
Philippe Gorre, d’Enseignement et Liberté, plus chaste : « En France, 80 % des élèves sont scolarisés dans le public, 20 % dans le privé, essentiellement catho sous contrat. Que dirait Bruxelles si deux fabricants de yaourt à l’échelle industrielle, avaient des parts du marché fixées arbitrairement à 80-20 % ? Si le fabricant majoritaire avait obtenu une loi récente, interdisant à 2 familles de s’associer pour faire du yaourt à la maison ? Cela entraînerait-il des pénalités à Bruxelles ? »
Le recteur Armel Pecheul, lui, en des termes emprunts d’une certaine poésie, sonne le glas de l’Education nationale, qui serait « dans une situation guère tenable à long terme, si ce n’est à court terme ! A l’échelle européenne, la technostructure se crispe. Voilà une baleine en train de mourir qui donne des coups de queue contre ce qui la crispe, la démange : l’enseignement privé ».
Quand Schweitzer, se fend d’une allusion perfide aux laïcards, « journalistes et profs crasseux et ignorants », le recteur Armel Pecheul enjoint ses « amis » à conserver « le calme des vieilles troupes » face aux ennemis de tout poil, engagés dans « un combat d’arrière-garde très dangereux . Ces gens-là sont capables de tout ». Ah oui ?
Tout ce beau monde compte donc ses forces, pour le combat à venir, qu’il entend porter jusqu’à la Commission de Bruxelles et au Parlement de Strasbourg : obliger l’Etat à financer l’enseignement privé pour assurer une véritable « liberté de l’enseignement », qui serait un droit de l’homme, et dont l’indice, élaboré par l’OIDEL, serait assimilable à l’indice de développement humain ! Ben voyons…
Laissons le mot de la fin au député et ex-président de l’association « Parlementaires pour la liberté de l’enseignement », Guy Guermeur, qui conclut les débats en remerciant ses vieux compagnons de route, « l’OIDEL, Enseignement et Liberté, avec lesquels nous sommes comme les doigts de la main »… : « Voilà donc un commencement de preuves qui encourage à aller de l’avant. Nous allons nous présenter à Bruxelles ou à Strasbourg, auprès de la Commission européenne, non pas pour pleurer comme n’importe quel groupe organisé, mais pour que l’on conduise ensemble un travail destiné à donner aux futurs européens l’éducation qui permette à ce continent de compter, pour l’éternité ».
C’est la lutte finale, groupons-nous et demain, la liberté de l’enseignement sera le privilège d’une poignée de riches cathos. Amen !
www.bakchich.info/article5250.html